Travaillant essentiellement avec du papier absorbant, Jund pose ses couleurs comme des notes de musique. Son mouvement sur la toile est semblable à celui du musicien sur une harpe. Ce geste rapide et délicat provoque une vibration et fait naître une image que le spectateur finit par compléter lui-même.
         Sa rapidité d’exécution empêche la couleur d’être figée, pour mieux la faire vibrer sous nos regards, telle une symphonie .